Parfois j’ai les dieux qui pleurent
de l’amer en pagaille criante
sans l’aube veine qui sanguine
sans gare à moi, pare-feu, pare-fleur
dans les nervures qui serpentent
les vents parlent d’autres origines
où s’ébruite à contre-terreur
de quelqu’intimité béante
le reflet d’une journée marine.

Une réflexion sur “

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