séquences de la nuit

Vous savez... vous savez, je ne peux m'empêcher de commencer chacune des lettres par "vous savez", enfin, il me semble que c'est comme ça. Parceque ce savoir que vous avez de moi c’est le sol que vous mettez sous mes pieds. Je ne peux le dire autrement ou alors il faudrait tout dire de la portance de tout ça. Je ne sais du reste ce qui était premier, le sol ou nos pas, ceux de l’approche qui n’atteint jamais, comme on agitait des mouchoirs sur les quais dans les films d'autrefois, comme si la dentelle pouvait... comme les toiles d'araignées, ramasser l'espace dans ses mailles. Peut-être est-ce celà qui se tisse. On dit ce qui se trame dans le tissage de tout ce qui nous traverse la peau sous les cocoons blindés.

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